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Star Wars: Galactic Racer sort à de bonnes critiques pour le premier jeu du studio Fuse Games

Star Wars: Galactic Racer est sorti le 6 octobre sur PS5, Xbox et PC avec de bonnes critiques, mêlant campagne roguelite et course arcade du studio Fuse Games.

Deux pilotes foncent à travers un canyon désertique dans Star Wars: Galactic Racer.
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À retenir

  • Star Wars: Galactic Racer est sorti le 6 octobre 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC, développé par Fuse Games et édité par Secret Mode avec Lucasfilm Games.
  • Les agrégateurs de la semaine de lancement donnent Metacritic à 88 sur PlayStation 5 et 86 sur Xbox Series X|S, avec une note PC plus basse ; la compilation de Polygon relève une moyenne OpenCritic de 87.
  • Fuse Games est un studio britannique fondé en 2023 par d'anciens développeurs de Criterion Games, dont des vétérans de Need for Speed et Burnout ; Galactic Racer est son premier titre.
  • La campagne solo est un roguelite, avec des événements générés de façon procédurale, de la construction de véhicules et des avantages et déblocages qui se reportent d'une partie à l'autre.
  • Le jeu partage sa date de sortie du 6 octobre avec Gears of War: E-Day, dans un calendrier d'automne que plusieurs éditeurs ont réorganisé autour de GTA 6 le 19 novembre.

Star Wars: Galactic Racer est sorti dans le monde entier le 6 octobre 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. C'est le premier titre de Fuse Games, un studio britannique fondé en 2023 par d'anciens développeurs de Criterion Games. Secret Mode l'a édité, et Lucasfilm Games a participé aux décisions créatives dès le départ, selon le résumé du développement de Wikipédia. L'embargo des critiques a été levé le 2 octobre, et le jeu de course arcade a récolté de bonnes notes : Metacritic affichait 88 sur PlayStation 5 et 86 sur Xbox Series X|S, la version PC se situant quelques points en dessous, et la compilation de critiques de Polygon relevait une moyenne de 87 sur OpenCritic.

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Le concept est simple à énoncer et difficile à réaliser : Burnout et Wipeout transposés dans la galaxie Star Wars, avec une structure empruntée aux roguelites. Galactic Racer est le cinquième jeu de course Star Wars, après Episode I: Racer (1999), Racer Arcade (2000), Super Bombad Racing (2001) et Racer Revenge (2002). Plus de vingt ans séparent ce nouvel opus du dernier d'entre eux. Wikipédia recense des modules de course, des landspeeders et des speeder bikes disponibles au lancement, plus une nouvelle classe de véhicules appelée skimspeeder.

Fuse a obtenu la licence alors que le studio n'avait encore publié aucun jeu. C'est rare pour une franchise de cette taille, et c'est le genre de pari qu'un éditeur fait quand il veut un genre plutôt qu'une énième suite.

Un studio bâti par des vétérans de Criterion

Fuse Games est basé à Guildford et a été fondé en 2023 par des cadres issus de Criterion, le studio derrière Need for Speed et Burnout, comme l'a rapporté VGC lors de l'annonce du projet. L'équipe avait déjà du combat de véhicules Star Wars à son actif : le directeur Matt Webster était chez Criterion quand le studio a collaboré avec DICE sur Star Wars Battlefront (2015) et Battlefront II (2017). Galactic Racer tourne sous Unreal Engine 5, avec une bande originale de Gordy Haab, un compositeur qui a signé la musique de plusieurs jeux Star Wars.

En 2026, Fuse employait environ 75 développeurs, et près de 150 personnes au total ont travaillé sur Galactic Racer. Lucasfilm Games participe aux décisions de développement créatif depuis le début, a déclaré Webster. Le projet a été dévoilé aux Game Awards en décembre 2025 et était en chantier depuis la fondation du studio. La page Steam du jeu liste l'édition standard et détaille les modes solo et multijoueur.

Les fondateurs de Fuse viennent d'un studio réputé pour sa physique des collisions et sa sensation de vitesse. Leur argument, selon lequel la course arcade s'était enlisée dans la routine, relève du game design, pas de la technologie. Savoir si une équipe de 75 personnes pouvait porter un blockbuster sous licence dès son premier essai était une question ouverte il y a un an. Les critiques y répondent, au moins pour ce jeu.

Comment fonctionne la boucle roguelite

La campagne solo est structurée en parties. Les événements sont générés de façon procédurale, et le joueur progresse dans une tournée en choisissant des missions, des circuits et des défis qui influencent le déroulé de l'histoire. Trop de collisions mettent fin à une partie. Les avantages et les déblocages se reportent sur la tentative suivante, de sorte que l'échec nourrit la progression au lieu de l'effacer. La difficulté est réglable en solo.

La construction des véhicules passe par Hibi, une mécanicienne ardennienne. Les pièces accordent différents bonus de statistiques et capacités, et la personnalisation s'ouvre à mesure que le joueur progresse. Les développeurs ont conçu les circuits de façon qu'il n'existe pas une trajectoire idéale unique, ce qui compte quand la campagne vous demande d'apprendre un tracé puis le remanie.

L'histoire suit Shade, un pilote qui nourrit une rancune envers la famille Bool et s'engage dans la Ligue galactique pour détrôner son champion corrompu, Kestar Bool. Wikipédia décrit la Ligue comme fondée par Darius Pax, un ancien mécanicien de modules de course, dans la Bordure extérieure sans loi, Bool cherchant à évincer Pax de l'entreprise qu'il a bâtie. L'intrigue se déroule à l'époque de la Nouvelle République, après Le Retour du Jedi, et le casting comprend des pilotes de La Menace fantôme comme Ben Quadinaros et Sebulba.

En dehors de la campagne, un mode arcade propose des courses rapides et un mode scénario réunit contre-la-montre et épreuves à objectifs. Le multijoueur en ligne accueille jusqu'à 12 joueurs, et un système de classement est prévu. Les circuits se situent sur Tatooine, Lantaana, Jakku, Ando Prime et Sentinel One.

Pourquoi un roguelite, et pourquoi maintenant

Fuse soutient que les jeux de course ont à peine fait évoluer leur progression en vingt ans : courir, gagner de l'argent, acheter un véhicule plus rapide, recommencer. Le roguelite remplace cela par des parties qui varient dans leur ordre et leur issue, si bien que la campagne est conçue pour être rejouée plutôt que terminée une seule fois.

Ce que disent les critiques

Les notes sont globalement élevées, et leur nombre suffit à rendre la tendance claire. GameSpot lui a attribué 9 sur 10, Giant Bomb 5 sur 5, Game Informer 8,5 sur 10, TheSixthAxis 9 sur 10, DualShockers 8,5 sur 10 et TechRadar 4,5 sur 5. Collider a écrit que « la course est fantastique ». Au moment d'un article, Metacritic comptait environ 72 critiques et OpenCritic en listait 71, et la version PC était en retrait par rapport aux consoles.

Jordan Ramée, de GameSpot, dont la critique est citée dans la compilation de Polygon, a écrit que « chaque instant est joyeusement rapide » et a qualifié chaque partie d'« occasion gratifiante d'apprendre, de progresser, de bricoler et de s'adapter, qu'elle se termine par une réussite ou un échec ». Jeff Grubb, de Giant Bomb, qui lui a donné cinq sur cinq, a déclaré :

Tout ce que j'espérais. Fuse a construit une campagne qui ne cesse de me donner des raisons de maîtriser les circuits, puis a rendu la course assez agréable pour que j'en aie envie.

Oli Welsh, de Polygon, va plus loin : il le décrit comme « le meilleur jeu de course arcade depuis une génération » et écrit que « la vitesse n'a jamais sonné aussi bien que dans Star Wars ». Demi Williams, de TechRadar, le qualifie de « jeu de course roguelike grisant et très prenant, avec une personnalisation de construction épatante qui offre des possibilités infinies sur la piste ». Jordan Middler, de VGC, le présente comme « un retour aux heures glorieuses de la course PS2, et l'un des meilleurs jeux de course arcade depuis des années », comme le relève la compilation.

Toutes les critiques ne sont pas positives. Luke Reilly, d'IGN, qui a mis 8 sur 10, juge la campagne en parties « inévitablement fastidieuse sur de longues sessions, à cause de sa forte dépendance à la visite répétée d'une même poignée de planètes ». Will Sawyer, de GamesRadar, pointe un pic de difficulté vers la fin du troisième acte et une fin abrupte. Ni l'un ni l'autre ne considère ces défauts comme rédhibitoires. Le schéma est cohérent dans l'ensemble de la couverture : des notes élevées, et les mêmes quelques reproches qui reviennent.

Les notes de presse sont un instantané

Les chiffres de Metacritic et d'OpenCritic cités ici étaient à jour pendant la semaine de lancement. Les moyennes évoluent à mesure que d'autres médias publient, il faut donc considérer les moyennes exactes comme provisoires et l'accueil général comme le signal fiable.

Un jeu sous licence qui se passe des Jedi

Pendant des années, la production de jeux Star Wars est passée par les sabres laser et la Force. Galactic Racer est un jeu de course sous licence sans Jedi au volant, et Lucasfilm Games a été impliqué dès le départ, au-delà d'une simple validation finale. C'est un petit signal que le détenteur de la licence est prêt à financer des genres qui sortent du moule de la saga.

Le contexte du marché soutient ce pari. Polygon note qu'un autre titre Star Wars, le jeu de tactique Zero Company, est sorti fin août avec de bonnes critiques et un metascore de 85, dans un genre qui n'est pas non plus taillé pour le blockbuster. Collider présente Galactic Racer comme la plus grosse sortie Star Wars de 2026 ; c'est un jugement de gros titre plutôt qu'un fait mesuré, mais le volume de critiques derrière est réel. Un jeu de course doté d'un mode multijoueur vivant a aussi une queue commerciale plus longue qu'un titre narratif, car des circuits et des véhicules peuvent être vendus après le lancement aux joueurs qui restent.

Une fenêtre de sortie encombrée

Galactic Racer partage sa date du 6 octobre avec le lancement mondial de Gears of War: E-Day, et arrive dans un automne que plusieurs éditeurs ont réorganisé autour de la fenêtre console du 19 novembre de GTA 6. Un jeu de course avec un public défini peut coexister avec le lancement d'un jeu de tir ; la question plus difficile est de savoir combien d'attention il reste à l'un comme à l'autre dans une saison aussi chargée. La date place aussi le jeu la même semaine que son propre cycle de critiques, ce qui a laissé moins de temps aux notes pour se stabiliser avant que les joueurs puissent acheter.

Réserves

Trois réserves accompagnent ces notes.

La première concerne le moment. Les moyennes citées ici sont un instantané de la semaine de lancement. La note PC est en retrait par rapport à celles des consoles, et une moyenne de semaine de lancement peut se stabiliser un point ou deux au-dessus ou en dessous.

La deuxième concerne les ventes. Aucun chiffre d'unités n'a été publié, et de bonnes critiques ne garantissent pas un succès commercial. La comparaison la plus proche est Star Wars Episode I: Racer, de 1999, le plus connu des précédents jeux de course ; savoir si le nouveau jeu atteint un public comparable reste non résolu et, pour l'instant, impossible à mesurer.

La troisième concerne la durabilité. Le roguelite dépend de la tenue de la variété procédurale. Le reproche d'IGN sur la revisite des mêmes planètes énonce le risque en une phrase, et aucune critique ne peut trancher si la boucle paraît encore fraîche après cinquante parties. Les critiques jugent un jeu la première semaine ; les joueurs décident dans les mois qui suivent.

Ce qu'il faut surveiller

  • Les ventes et le nombre de joueurs. Ni l'un ni l'autre n'a été divulgué. C'est le premier vrai test pour savoir si un jeu de course sous licence d'un nouveau studio a trouvé son public.
  • Le contenu post-lancement. Le mode multijoueur et un système de classement prévu donnent à Fuse de la marge pour ajouter circuits et véhicules ; ce qui sortira dans les premiers mois montrera combien de temps le studio compte soutenir le jeu.
  • La question de la lassitude. Si une mise à jour ajoute des planètes et de la variété dans les événements, elle répond directement à la critique d'IGN. Sinon, la réputation de la campagne sur le long terme portera ce reproche.
  • Le modèle de licence. Un deuxième jeu Star Wars sans Jedi validé sur la base de cet accueil en dirait plus sur la stratégie que n'importe quelle critique isolée.

Les critiques sont là et l'accueil est solide. Savoir si cela se traduira par les ventes et la queue commerciale sur lesquelles Secret Mode compte est une autre question, et elle reste ouverte.

Couverture : une capture d'écran de Star Wars: Galactic Racer, avec l'aimable autorisation de Fuse Games et Secret Mode.

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Questions fréquentes

Quand Star Wars: Galactic Racer est-il sorti ?
Il est sorti dans le monde entier le 6 octobre 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. L'embargo des critiques a été levé le 2 octobre, quatre jours avant la sortie.
Sur quelles plateformes est disponible Star Wars: Galactic Racer ?
PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Le jeu propose du solo et du multijoueur en ligne jusqu'à 12 joueurs, et un système de classement est prévu.
Star Wars: Galactic Racer est-il un roguelite ?
Sa campagne solo l'est. Les événements sont générés de façon procédurale, trop de collisions mettent fin à une partie, et les avantages et déblocages se reportent sur la tentative suivante.
Qui a développé Star Wars: Galactic Racer ?
Fuse Games, un studio britannique fondé en 2023 par d'anciens membres de Criterion Games. Secret Mode l'a édité, et Lucasfilm Games a participé aux décisions créatives dès le départ.
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L'équipe éditoriale de TechPastWeek enquête et édite chaque article publié. Chaque sujet est recoupé avec des sources primaires et secondaires fiables, et un éditeur le relit avant publication.

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